I can't get now !! I CAN'T GET NOW !!! Satiiiisfactiooooooon ! Yeah éh ééééh !!

I can't get now !! I CAN'T GET NOW !!! Satiiiisfactiooooooon ! Yeah éh ééééh !!
NOUS ET NOS:
photos délirantes
passage mortel au petit paris
profil foireux
SAW36
trajets de bus animé
les montées avec une glace
les séjour au casino en bas du lycée
le fitness d'avant exam'
les salades de fruits
les séries merdiques de TMC
les goûters chez moi
les milkshakes banane
[...]
Tellement de choses, qui ne paraissent si peu, et pourtant nous ont fait énormement rire !
J e t ' a i m e très fort abdeltrou de mon coeur !<3




# Posté le dimanche 20 juillet 2008 10:10

Modifié le samedi 06 septembre 2008 15:00

Mercredi/Samedi

Une semaine et demi de délirs, plages, cinéma, piscine, photos, sorties, restos, train, bus debout, rires....
A l'année prochaine <3

T'aime !
Tank's for all...
Mercredi/Samedi

# Posté le lundi 07 juillet 2008 16:12

Modifié le lundi 04 août 2008 15:59

Mes Merveilles

Mes Merveilles
Voilà, on m'avait dit qu'elles étaient belles, magnifiques même mais personne n'eu pris la peine d'approfondir ce jugement, alors avec mes cheveux blonds, la seule, et mon sourire je suis allée à leurs rencontres. J'ai découvert cette fille, aux cheveux bruns, elle s'appelait Laurine, elle avait un visage fin où logeait des petits yeux foncés remplis de malice pétillant à chaque sourire. J'entendis soudain un cri puis une fille tout en long surgit derrière moi en courrant à toute vitesse, ses cheveux valsaient, de ce que je pus apercevoir elle était brune comme la première, elle fut suivie d'une autre fille, criant " SARAaaaaaAAa !" j'en conclue que ce fut le prénom de ce speedy-gonsalez au féminin. La dernière était brune avec un sourire qui marquait son visage. Plus tard, j'appris qu'elle portait le même prénom que moi, Fanny...
Un point commun les rassemblaient, elles avaient toutes cette chose splendide qui transmet joie et bonne humeur qu'on appelle sourire.
Par ailleur c'est l'action de sourire qui rythmait nos heures de danse. Oui, parce que c'est la danse qui nous rassemblaient, nous et nos fou rires...
Et un jour, une blessure de guerre est venu perturbée la routine, et m'a forcé à me reposer pour mieux recommencer. Et c'est à partir de là que je fis la ravissante conaissante de cette petite demoiselle aux cheveux foncés. Elle s'appelait Adeline, elle était toute menue, un visage fin et de grands yeux bruns.
Maintenant je me dis que pour rien au monde je ne changerais ma vie car c'est pour tout ça, pour tous ces souvenirs, ces rires et ces larmes que je souris, que je me dit que la vie vaut la peine d'être vécue... Je remplirais un album avec toutes ces photos, tout ces souvenirs mais rien n'arrivera à la cheville de ce vécu là... Je vous AIME tellement !

# Posté le dimanche 08 juin 2008 13:54

Modifié le samedi 12 juillet 2008 16:30

Parce que l'amour ou l'amitié sont des choses bien trop importantes....

Parce que l'amour ou l'amitié sont des choses bien trop importantes....
Pourtant, il savait que tout ça n'était qu'illusions mais il gardait l'espoir que tout de même tout ceci garder sa part de réalité. Tout les matins il se réveillait avec le sourire aux lèvres et les yeux bien ouverts car la nuit lui redonnait cet espoir, l'espoir que tout ne soit pas perdu, l'espoir qu'il puisse la revoir un jour...
Il avait 7 ans quand il l'avait aperçu pour la première fois, harpenter la rue de son quartier sur ses rollers roses et bleus. De sa fenêtre, il observait chacun de ses faits et gestes, si bien que lorsqu'elle frôlait la chute, des frissons lui parcouraient le corps. Il était nouveau dans ce quartier et commencait à se passionner pour ses cheveux dorés. Plusieurs fois il avait posé la main sur la poignée afin de sortir émettre un petit son auquel elle aurait put répondre, mais un sentiment étrange naissait en lui, un sentiment inconnu qu'il le retenait derrière cette porte. Il repoussait l'échéance au lendemain, puis au lendemain, et encore, et encore jusqu'au jour où il dut sortir à la boite aux lettres chercher le courrier. Elle, elle jouait dehors toujours sur ses rollers. Lorsqu'il franchit la porte, la petite fille s'arreta brusquement et le regarda, puis, timidement, esquissa un sourire édenté. Se sentit rougir, il le lui rendit, puis se dirigea vers la boite aux lettres afin d'en vider son contenu qu'il amassa tant bien que mal dans ses bras. Aperçevant la difficulté avec laquelle il se déplacait les bras chargés d'enveloppes, elle s'avanca vers lui et lui proposa son aide auquel il répondit par un "oui" hésitant et gêné.
Depuis, ils ne se sont plus jamais quittés, elle lui appris à faire du roller et lui à utiliser une manette de jeu vidéo. Ils passaient leurs journées ensemble, l'un chez l'autre...
On les voyait, mains dans la main, se trainant mutuellement, courrant l'un après l'autre, ou riant aux éclats.
Mais le printemps arriva, ils avaient alors 17 ans, et la jeune fille dut quitter ce petit quartier et cette maison aux volets bleus dans laquelle vivait ce petit garçon, avec lequel elle avait passer son enfance, partager tant de choses, devenu grand maintenant.
Ils perdirent contact, non pas par manque de volonté mais par manque de moyens, elle était partis beaucoup trop loin et ils ne se parlaient que très rarement.
Maintenant, chaques nuits qui s'écoulaient, il pensait au voyage qu'il entreprendrait afin de retrouver cette jeune fille aux cheveux dorés qu'il avait tant observé...

# Posté le samedi 31 mai 2008 05:49

Modifié le lundi 14 juillet 2008 12:17

Souvent on a envie de grandir, même trop vite et au final on en oubli le principal, nos années merveilleuses de l'innocence et de l'insouscience...

Souvent on a envie de grandir, même trop vite et au final on en oubli le principal, nos années merveilleuses de l'innocence et de l'insouscience...
C'était un doux matin du mois d'avril, elle s'était levée de bonne heure en regardant le soleil à travers sa fenêtre. Elle s'étira et se regarda dans le miroir, ses cheveux blonds en bataille recouvraient ses joues rosées ce qui signifiait que le sommeil l'avait correctement emportée... Elle se mit debout, alluma la radio et ondula sur un air de musique, fila dans la salle de bain, fit couler l'eau tiède sur son corps et chanta à tue tête puis enfila son peignoir et enroula sa serviette sur ses cheveux. Elle jeta un regard furtif dans son placard, tout en remuant sa tête selon le rythme que lui imposait la radio, en tira un tee shirt blanc et un jeans et retourna dans la salle de bain avec sa crème à la main qu'elle étala sur ses jambes en remontant vers son ventre puis les bras pour finir sur le visage... Elle dénoua le noeud de son peignoir, le laissa glisser le long de son corps dénudé, enfila ses sous-vêtements et brossa ses cheveux. Le sèche-cheveux branché, elle le mis en marche et diffusa la chaleur sur ses cheveux. Une fois la préparation terminée, elle enfila son tee shirt, son jeans et ses chaussures pour finir dans la cuisine afin de déguster un bol de céréales. Elle regarda l'heure, attrapa ses clés et sortit.
Elle longea la route d'un pas mesuré. La cadence de la rue ne lui plaisait guère, elle n'aimait pas le regard droit et vide des passants, tous aussi pressés, ne se regardaient pas. Si seulement ils commencaient leurs chemins plus tôt, ils pourraient prendre le temps de profiter des choses, sourire. Quel dommage de perdre son temps les yeux rivés sur le sol à scruter les bouches d'égouts...

# Posté le samedi 03 mai 2008 13:57

Modifié le lundi 25 août 2008 06:52